Même si l’ALD facilite l’accès aux soins, elle peut paradoxalement créer des freins dans d’autres domaines :
Assurance emprunteur et prêt bancaire :
Une ALD (même hors liste) est perçue comme un risque médical par les assureurs.
Les patient·es trans ayant une ALD peuvent rencontrer :
- des refus d’assurance de prêt (immobilier, professionnel),
- des exclusions de garanties (chirurgie, arrêt longue durée),
- ou des surprimes importantes.
Certains établissements bancaires exigent de déclarer l’ALD, même si la transition est stabilisée.
Confidentialité :
L’ALD apparaît dans certains documents transmis aux organismes complémentaires, ce qui peut révéler des informations sensibles (ex : mention « hormonothérapie transgenre » visible par un assureur ou employeur indirectement).
Démarches administratives longues :
La constitution de dossiers ALD pour chaque spécialité peut devenir lourde. Les patient·es doivent parfois expliquer leur situation à de multiples interlocuteurs non sensibilisés.

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